Ce cru se situe pour l'essentiel dans un excellent quartier de Pauillac mais, malgré des efforts certains dans les derniers millésimes, ne pouvait rivaliser en qualité de viticulture ni en précision de vinification avec ses pairs du classement de 1855. Racheté par l'homme d'affaires Jacky Lorenzetti en 2009, tout comme le saint-estèphe Lilian-Ladouys, la propriété retrouve une toute nouvelle ambition qu'autorise son terroir.